
En explorant à leur façon la matière traditionnelle de Haute-Bretagne, les deux musicien.ne.s élaborent ensemble des entités sonores mouvantes et originales. Cordes frottées, pincées et vocales viendront tour à tour questionner leur rapport à la musique de tradition orale, qu’il soit distant, intime ou parfois ambigu. En mariant musiques traditionnelles et improvisées, l’Abrasive vous livre une histoire qui n’est jamais la même. Ce qui est sûr, c’est qu’il y aura du drame, de la danse, des grincements, des résonances, de la douceur, beaucoup de connivence… Alors, bienvenue.
** Son: Etienne Foyer **
La compagnie des possibles
Sisters’ letters réunit des textes d’autrices anglophones, écrits pour le trio, mêlant réflexions sur le genre, la société patriarcale, comme messages de résistance et de dialogue entre générations.
Dans une atmosphère feutrée, le trio révèle l’intensité de ces textes à travers les déclamations, le chant, portés par un univers sonore chaleureux & onirique.
Ensemble, ils créent un espace sensible où se rencontrent poésie et engagement.
Autrices : Emmanuelle Bouthillier, Mélanie Brégeon, Stellis Groseil, Rebecca R. James, Azilis Klapper, Nayane Perreira, Laura Perrudin, Oona Spengler.
Illustratrice : Pauline Togo (@pauline.t.artiste)
Ingénieure son live : Maeve Poncelet, Thomas Bloyet
Paul Andrz
pl.andrz@gmail.com
Création musicale imaginée l’hiver/printemps 2026 par Dylan James sur la poésie de Margaret Atwood.
Des mises en chansons issues des corpus “Poèmes tardifs” et “Circé et autres poèmes de jeunesse”.
Un programme pour deux contrebasses et deux voix, en anglais et en français.
Plongé·e·s depuis longtemps dans la tradition orale de Haute-Bretagne, les trois musicien·ne·s de Planchée portent une musique à danser ancrée, actuelle et entière. Exploitant la subtilité des thèmes et les modes à bourdons, le groupe développe un discours commun nourri du mélange des timbres de l’accordéon, du violon et de la contrebasse, où les voix et les textes, sans artifices, apportent du relief sans sortir du décor. S’appuyant sur la richesse et la variété des sources du patrimoine oral, Planchée propose une vision à la fois joyeuse et exigeante de la danse, qu’elle soit en ronde, en quadrette ou en couple. Le trio a bâti son identité autour d’un son chaud, solide et sans concessions, enrobant soif de cadence et enthousiasme à faire danser le monde.
Son : Vincent Le Meur ou Etienne Foyer
La compagnie des possibles
Mike James, breton d’origines galloise et londonienne, et Dylan James, né en Bretagne, sont père et fils, chanteurs et musiciens, dont les vies ont toujours tourné autour de la musique. Au fil des années ils en sont venus partager ces chants et ces airs des Iles britanniques et de Bretagne qu’ils ont rassemblés sur leur premier album en duo. Voici leur jardin secret: bienvenue vous!
Segal - le seigle en breton - est un quintet acoustique de musique de fest-noz autour du répertoire gallo-vannetais porté par la voix d’Anjela Lorho-Pasco, son frère Meriadeg Lorho-Pasco à la clarinette, et un trio de cordes qui réinventent leurs rôles avec la contrebasse préparée de Dylan James et les ostinatos hypnotisants des violonistes Floriane Le Pottier et Pierre Droual.
Riches de leurs expériences respectives au sein de groupes comme An Tri Dipop, L’haridon/Le Pottier, Planchée, Dièse3, Ital Express, Amzer, Kreiz Breizh Akademy (#3, #4, #5, #8), les musicien·nes de Segal se recentrent autours de ce langage commun extraordinaire qu’est la musique traditionnelle bretonne à danser.
Les arrangements du trio de cordes relèvent délicieusement la profondeur de certains chants quand les élégantes variations du clarinettiste en soulignent leurs contours.
Les airs choisis, ainsi que les textes en breton et français, cachent derrière leur apparente simplicité, cette amusante complexité que l’on retrouve bien souvent dans la poésie populaire dont les musicien·nes de Segal se nourissent et s’inspirent.
Avec L’Ombre de la Bête, François Robin et Mathias Delplanque inventent en 2019 une musique immersive disséquant, explorant, triturant les sons organiques de la veuze (cornemuse) et flirtant entre krautrock, musiques minimalistes, drone et musiques traditionnelles.
Aujourd’hui, le duo s’étoffe et devient quartet pour proposer un concert puissant, percutant et frontal, dédié à la transe.
Le fil du répertoire ? La Grand’danse ! Cette danse du Nord Vendée, partie intégrante de l’identité musicale, familiale, patrimoniale de François Robin comprend 2 parties, une en rond, une en couple. Entre les deux, la Grand’danse possède une phrase tout à fait singulière, durant laquelle le meneur (chanteur, instrumentiste) improvise une formule répétitive, appelée tralala, refrain, youp’, ou encore rassemblé
C’est ce répertoire qu’explore et tricote ce nouveau quartet, jouant sur les phrasés répétitifs entêtants et les lignes mélodiques ciselées.
Avec les présences du saxophoniste ténor et baryton Ronan Le Gourierec et de Dylan James à la contrebasse préparée, Les Ombres de la Bête jouent la polyrythmie, le tribal, le rugueux et l’enivrant avec de fortes oscillations dynamiques et le croisement des timbres entre acoustique et électronique. Rassemblé !
** son ** : Ronan Fouquet
Avec LE GRAND PAS
** Booking ** : cecile.arnoux@legrandpas.org
There must be passage
MOGER ORCHESTRA offre un son dense et puissant entre courants jazz, folk, pop-rock, musique improvisée et spoken word.
Les écritures orchestrales sont confiées au différentes et différents interprètes, sur la base de compositions collectives. Sur scène, le chanteur et bassiste Dylan James porte une poésie anglophone traversée par les thèmes de la sorcellerie et du dérèglement climatique. Tantôt une mélodie folk épurée et enracinée vient chambouler une écriture orchestrale complexe, grave et précise, tantôt le spoken word martèle sa vision. Ce voyage intérieur prend racine dans une transe au timbre grave révélée par l’orchestration rock et l’énergie débordante des huit musiciens et musiciennes. Grâce à l’instrumentation atypique de cet ensemble, cela fourmille d’ambiances, de rythmes et de couleurs, où chaque artiste se met au service du collectif.
There must be a a passage est le deuxième corpus de texte que Moger Orchestra met en musique (textes : Griselda Drouet et Dylan James).
« Au début l’errance, et déjà la chute. Les égouts. Labyrinthe bétonné. À l’horizon pas de lumière juste les sons d’une industrie en marche. Des néons qui clignotent hasardeusement. Perdu. Sur un mur, une écriture : « s’il te plaît, reviens à la maison ». Il doit bien y avoir une sortie. »
Son : Yanna Plougoulm & Jerome Teurtrie
Booking : georgina@musiquestetues.com
En 2009, Yann-Fañch Kemener, Aldo Ripoche et le trio Dièse 3 créaient le spectacle « Amzer » autour d’un répertoire de gwerzioù et de marches. Ces chansons ont ensuite été enregistrées pour un projet d’album resté en suspens. Aujourd’hui, Yann-Fañch n’est plus et il aurait été dommage que ces enregistrements restent oubliés. En 2023 L’album sort enfin sous le Label Musiques Têtues. La musique est alors présentée sur scène, portée par la voix d’Annie Ebrel et Dièse 3. Lina Belaïd, Dylan James et Floriane Le Pottier se joignent à l’aventure pour créer cette version orchestrale.
Son : Yanna Plougoulm
Booking : georgina@musiquestetues.com
Les quatre musiciens de Cause Kozh extraient des répertoires des sonneurs de clarinette du Centre
Bretagne les matériaux nécessaires à la fabrication de leur musique.
Les airs du pays Fisel et particulièrement de la commune de Glomel constituent la base de leur travail,
construisant une musique aussi ancienne que novatrice, aussi commune que personnelle.
Cause Kozh, c’est du fisel.
A danser, à écouter, à improviser, à inventer.